La culture « pop » pour BASQUIAT, c’est politique, autobiographique et critique.
Basquiat vient du graffiti new-yorkais (SAMO). La rue, les murs, le métro, les slogans et les tags nourrissent son langage visuel. Dans son oeuvre, tout rappelle la culture urbaine et la spontanéité du street art.
La culture musicale afro-américaine est omniprésente avec le jazz (Charlie Parker, Miles Davis), le bebop, le hip-hop et le rap naissants (Grandmaster Flash.)
Comme Warhol, il détourne des éléments de la culture pop occidentale : logos, marques, bandes dessinées, publicités, cartoons.
Un des amis de Basquiat a écrit qu’il dévorait tout les écrits, les photos et les images qui lui tombaient sous la main pour les digérer et les restituer en une nouvelle expression étonnante ; il travaillait aussi avec son téléviseur allumé en permanence tout en écoutant de la musique.
Il mélange culture savante et culture de rue, refusant toute hiérarchie, illustrant la violence chaotique de la société du New York des années 80.